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Tout d’abord dans le travail de reporter, il est des situations très difficiles pour la photographie, des moments où l’on se dit qu’il ne faut pas prendre telle ou telle photo, par décence ou pour éviter la provocation. Mais comme le reporter de guerre, il faut poser prendre des vues de cadavres ou corps déchiqueter pour témoigner de certaines choses.Que l’on soit pour ou contre la Chine, on ne peut pas être pour ou contre la vie et la santé. Alors, il est vrai pour les âmes sensibles que se balader au hasard des rues, de belles avenues fraîchement bâties, se faufiler a travers la foule et buter sur un corps déformé et a moitié dénudé, ne peut être que choquant. Les chinois s’habituent à cette présentation de personnes handicapés. Car ce sont en général des personnes mal-formées ou mutilés pour diverses raisons qui s’exposent ainsi à la mendicité.Que ce soit dans des très grandes villes ou moyennes cette tristesse existe. Alors dans les petites villes de provinces s’est bien plus spectaculaire. Le gouvernement chinois n’a t-il pas les moyens de prendre en charge humainement ces personnes qui souvent exclus de leur famille, se retrouvent seules à dormir dans des coins de rues, dans des cours ou des chemins. Souvent avec un handicap à 100% des membres inférieurs, ils se traînent a même le sol ou sur des chariots à roulettes et motorises par un ou de bras valides, quand ce n’est pas sur des moignons d’avant-bras.
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