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Migrations musulmanes Forte poussée de l’islam en chine et migrations des musulmans. Les musulmans de Chine principalement basée dans les provinces du nord restent facilement sous le contrôle de Beijing. Mais que dire de l’installation des musulmans dans le sud ? La Chine se rend t-elle compte de la montée de cet islam ? La Chine sera t-elle comme la France victime de cette infiltration des islamistes dans ces moindres quartiers ? La Chine réagira t-elle a cette progression telle une invasion digne du cheval de Troie ? Bien que l'Islam existe dans le Yunnan depuis des siècles,il a toujours été quasiment invisible! Comme la France, l’empire du milieu est entrain de se faire infiltrer. Par le biais d’intrusion familiale et dite commerçante, le plus souvent par l’implantation de petits commerces, épiceries, boucheries musulmanes, snack en tous genres. Le travail se fait sur plusieurs années, un nouveau paysage visuel arabisé, est la pour créer un champ d’accoutumance. Et puis telle une chape de plomb, cet univers un beau jour dans un quartier ou une rue se réveille et prend le dessus sur son environnement. Ces musulmans reprennent leurs habitudes de vie de religion de coutumes et les autochtones ne savent plus s’ils sont toujours chez eux ou en terre musulmane. De Baoshan ( à l’ouest du Yunnan) à Guangzhou , les musulmans s’installent. D’ailleurs, sont ils majoritairement Hui ou Ouighours ? Ceux remarqués sont plus particulièrement Ouighours. Dans la ville de Baoshan, une grande et bien visible mosquée verte et blanche a été bâtie. Construite en face d’une caserne militaire! cette mosquée avec le temps va finir par faire partit du paysage chinois. Là, la communauté musulmane a fait son trou. Ici, on ne les voit pas dans les rues vers 16h00 installer leur stand portatif de brochettes ! ni avec leur vélo-porteur de produits venus de chez eux, comme remarqués dans la ville de Kunming. Intégration au paysage, voilà le fait, ils s’intègrent d’abord quelques heures par jour dans le paysage des chinois, ils ne sortent que quelques heures par jour pour commercer. En général, ils ne parlent pas le mandarin, juste quelques mots utiles à la vente. Puis, avec le temps ils arrivent avec d’autres moyens à ouvrir des épiceries ou petits restaurants ! Maintenant, la pratique de leur religion les oblige à se réunir dans des endroits aménagés pour la cause. Observés, photographiés dans leur réunion du vendredi à 13h00, même heure que la Mecque, mais avec le décalage horaire ! ils étudient le coran. En face de la salle de prière, une salle de classe est aménagée, pour quels cours ? Ces musulmans sont Ouighours,ou Hui, les chinois autour sont ils au courant ? Le chinois moyen reste très observateur de tout cela. Le souci majeur aujourd’hui d’assurer sa propre existence fait que le chinois ne s’occupe guère de son voisin, fut-il musulman ! Et le phénomène observé ne se limite pas à un quartier, mais à l’ensemble de la ville. Des structures commerciales musulmanes voient le jour, réalisées visiblement avec de gros moyens financiers. La nouvelle guerre est économique et le fait de contrôler par et avec l'argent donne aux musulmans un net avantage. La Chine est le 12 ° pays musulmans au monde, avec une telle évolution quel sera son rang bientôt ? A lire un bon article technique: http://www.biblio.college.interarmees.defense.gouv.fr/Auteur.htm?numrec=061971680915340
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Le Xinjiang
Sur la route de la soie, de Urumqi à Kashigar, à la frontière davec le pakistan au pied du K2, vivre le Xinjiang avec ces chinois musulmans qui ne représentent qu’une minorité pour Beijing, mais on leur construit quand même à Urumqi le plus grand centre culturel islamiste, pour calmer ou satisfaire un peuple dont les traditions sont différentes de celles de la chine. Des paysages de sable, de neige, d’eau avec une lumière que l’on retrouve dans le sourire de ce peuple.
L’islam s’est introduit en Chine au VIIe siècle. Il se compose de deux écoles: le sunnisme et le chiisme. Les musulmans chinois sont majoritairement sunnites. La grande majorité des 20 millions de membres de dix ethnies minoritaires de Chine soit Hui, Ouïgours, Tartares, Kirghiz, Kazakh, Ouzbek, Tadjik, Dongxiang, Salar et Bo’an, sont musulmans. Il y a dans le pays quelque 30 000 mosquées. Au pays du bouddhisme, il existe pour certains d’autres prières…La plus grande région de Chine, le Xinjiang est peuplé de dites « minorités, Uygur, Uzbek, Kirghizes, Kazakhs, Tadjiks,total plus de 8 millions de gens ..Il est des peuples sur terre, prisonniers de leur terre...Les Uygurs appartiennent à un autre temps et à d’autres lieux, mais ils vivent en chine…Ils sont c’est vrai pour Beijing, une minorité, les musulmans du Xinjiang existent, de Urumqi à Kashigar
Le Xinjiang (uyghur : شىنجاڭ Shinjang — nom officiel chinois : 新疆, pinyin Xīnjiāng, « Région autonom ouïgoure du Xinjiang chinois ») est une des cinq régions autonomes de la République populaire de Chine, situé à son extrême ouest, qui s'étend sur 1 646 800 km², au statut particulier, comme la Mongolie-Intérieure ou le Tibet. Il était anciennement appelé Turkestan oriental ou Turkestan chinois. Ces appellations sont encore parfois utilisées, notamment l'appellation Turkestan oriental par les indépendantistes, mais le gouvernement chinois les refuse. Le Xinjiang a une frontière de 5 400 km. Il a une superficie de 1 626 000 km² et occupe un sixième du territoire chinois.
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Le barrage de Xiaowan, by benoît LACHANCE Depuis les problèmes rencontrés lors de la diffusion d’informations sur la construction du barrage géant des 3 gorges sur le fleuve bleu( Changjiang), les autorités ont interdit l’accès à toutes personnes sur les sites de construction en cours afin d’éviter toutes polémiques sur le déplacement des populations.C’est ainsi que les images et informations obtenues pour ce reportage restent exceptionnelles. Aucun journaliste même chinois n’est admis sans autorisation spéciale de Beijing. Après avoir essayé en 2004 de visiter le site de Xiaowan, même en ayant des relations auprès de service technique, la « Yunnan Lancang river hydropower development corporation limited » qui gère les programmes refusa. Ce fût donc avec l’aide de personnes prenant des risques certains que personnellement, je réitéra cette année. La route depuis la Ville de Kunming au bourg de Xiaowan se passa en car, 12 heures de nuit ! L’arrivée à 9h00 au bourg de Xiaowan, les dix derniers voyageurs descendirent avec 35° et 75 % d’humidité. Sur place un ensemble d’accueil pour voyageurs et chauffeurs de bus, composé d’un hôtel – restaurant et quelques petites épiceries. Mon guide chinois passa un coup de fil à un chauffeur qui arriva 45 mn plus tard dans une grosse limousine noire aux vitres teintées. Avec la climatisation, nous fîmes à peine 3 km avant d’arriver à un tunnel dont l’entrée était gardé par un policier. Je compris alors l’astuce, de mon guide, le fait d’avoir une limousine noire nous garantissait de ne pas être contrôlés et d’avoir des vitres teintées évitait que le policier ne remarque qu’un occidental était dans la voiture ! Long facilement de 1000 mètres, le tunnel ne comporte qu’une lampe tous les 100 mètres, aucun aménagement pour la circulation, même pas de peinture au sol. A la sortie du tunnel, le site du barrage de Xiaowan apparaît soudainement dans toute son immensité. Bien que le plafond de nuage soit très bas, je devine l’étendu du chantier. A son ouverture plus de 70 000 ouvriers travaillaient nuits et jours. Aujourd’hui, maintenant que l’ensemble des routes d’accès et de dessertes sont réalisées seules 40 000 personnes sont présentent ! des bâtiments d’habitation modestes pour les ouvriers se trouvent près du barrage puis des bâtiments plus modernes pour les cadres du chantier surplombent le site. La province du Yunnan a entrepris la construction pharaonique de 8 barrages. Le projet de Xiaowan est placé sur le fleuve Mékong ou Lancang Jiang pour les chinois.
Ce fleuve long de 4800 km prend sa source dans les hauts plateaux tibétain à environ 5000m d’altitude pour traverser le Myanmar, laos, Cambodge, la Thaïlande puis finalement le Vietnam pour aller mourir en mer de Chine. Dans le Yunnan, il parcourt seulement 1240 km avec une succession de 14 cascades.
Sur le projet des 8 barrages, sur les sites de Gongguojiao, Manwan, Dachaoshan, Nuozhadu , Ganlaba, Jinhong ( étude de faisabilité en cours) , Mensong et Xiaowan, le barrage sera celui qui produira la plus grande énergie soit 188.90 10 puissance 8 kwh par an. Ce qui en fait le barrage le plus important du Yunnan. |
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Boucherie de chiens: N’en déplaisent à Brigitte Bardot, mais la Chine continue à manger et à martyriser les chiens.En général, ce sont les régions du sud qui aiment déguster les chiens, et les coûts dans les restaurants sont élevés par rapport au bœuf, poulet cochon et mouton..Les français mangent encore un peu de cheval, mais les chinois mangent de plus en plus de chiens!!! Autre moeurs autre coutumes dit-on mais quand même pourquoi ces abattages sauvages sont encore autorisés ? Dans des conditions d'hygiène absentes, sous le regard des passants, ces chiens sont tués parfois en cachette avant d'être mis en vente dans les restaurants. Chiens d'élevage ou chiens errants sale temps pour les chiens en Chine !!!
http://video.google.fr/videosearch?q=boucherie+de+chiens&hl=fr&emb=0&aq=f#q=boucherie%20de%20chiens%20chine&hl=fr&emb=0
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Islam terroriste en Chine
Images prises en 2002, lors d’une émissionde CCTV4 sur le terrorisme islamique dans la province du Xinjiang, au nord ouest de la Chine. Les terroristes n’avaient pas hésités à faire explosé un car scolaire, tous tués. Lors de cette émission, le journaliste politique interview les principaux coupable de cet attentat. On assite aussi aux interview des repentis qui purgent leur peine en prison. Des vidéos provenant du mouvement islamique concerné les réunions de propagande, ainsi que les principaux responsables. La Chine est aussi confronté au terroristes islamistes,quelle semble contrôler.En financant une des plus grandes mosquées à kashigar, dans le Xinjiang, elle temporise les rebellions! A coup de yuans, elle fait évoluer la zone musulmane au même rythme que les provinces pauvres! l'Islam en Chine
L’islam s’est introduit en Chine au VIIe siècle. Il se compose de deux écoles: le sunnisme et le chiisme. Les musulmans chinois sont majoritairement sunnites. La grande majorité des 20 millions de membres de dix ethnies minoritaires de Chine soit Hui, Ouïgours, Tartares, Kirghiz, Kazakh, Ouzbek, Tadjik, Dongxiang, Salar et Bo’an, sont musulmans. Il y a dans le pays quelque 30 000 mosquées. Au pays du bouddhisme, il existe pour certains d’autres prières…La plus grande région de Chine, le Xinjiang est peuplé de dites « minorités, Hui, Uygur, Uzbek, Kirghizes, Kazakhs, Tadjiks, total plus de 8 millions de gens...Il est des peuples sur terre, prisonniers de leur terre……Les Uygurs appartiennent à un autre temps et à d’autres lieux, mais ils vivent en chine…Ils sont c’est vrai pour Beijing, une minorité, les musulmans du Xinjiang existent, de Urumqi à Kashigar.
( voir article "augmentation des migrations musulmanes en Chine" )
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Handicapés, les oubliés du système santé
by F.JEANNET Tout d’abord dans le travail de reporter, il est des situations très difficiles pour la photographie, des moments où l’on se dit qu’il ne faut pas prendre telle ou telle photo, par décence ou pour éviter la provocation. Mais comme le reporter de guerre, il faut poser prendre des vues de cadavres ou corps déchiqueter pour témoigner de certaines choses.
Que l’on soit pour ou contre la Chine, on ne peut pas être pour ou contre la vie et la santé.
Alors, il est vrai pour les âmes sensibles que se balader au hasard des rues, de belles avenues fraîchement bâties, se faufiler a travers la foule et buter sur un corps déformé et a moitié dénudé, ne peut être que choquant. Les chinois s’habituent à cette présentation de personnes handicapés. Car ce sont en général des personnes mal-formées ou mutilés pour diverses raisons qui s’exposent ainsi à la mendicité.Que ce soit dans des très grandes villes ou moyennes cette tristesse existe. Alors dans les petites villes de provinces s’est bien plus spectaculaire. Le gouvernement chinois n’a t-il pas les moyens de prendre en charge humainement ces personnes qui souvent exclus de leur famille, se retrouvent seules à dormir dans des coins de rues, dans des cours ou des chemins. Souvent avec un handicap à 100% des membres inférieurs, ils se traînent a même le sol ou sur des chariots à roulettes et motorises par un ou de bras valides, quand ce n’est pas sur des moignons d’avant-bras. Entre les handicapés de naissance qui mendient pour leur propre survie et une autre forme d’handicap dit “mutilés” il faut faire la distinction. Les “mutiles” sont les enfants que des adultes des campagnes ont mutiles en leur coupant les pieds, broyant les jambes ou carrément amputer. Afin que ces handicaps leur rapportent un pécule par leur mendicité. Il faut dire qu’aujourd’hui cette pratique est plus rare. Néanmoins, le gouvernement dans certains cas essaie de placer certains handicapés dans des centres d’hébergement et de soutien, mais certains ne tiennent pas à l’appât du gain et préfèrent retourner dans la rue mendier..
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Macao, l'empire du jeu en Chine, reste une particularité exemplaire de part son architecture "no limit"! Il ya à 5 ans , Macao comptait 9 casinos, aujourd'hui 25 casinos sont présents et d'autres se construisent! Le Venetian récemment inauguré comme le plus grand casino de monde n'attire pas sur Macao que les joueurs mais aussi les architectes les plus originaux! Faute de place on batit de plus en plus en grignotant sur la mer!
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Shanghaï_ville vertige Shanghaï, ville de promotion du modernisme en Chine, calculée et désirée par feu Deng Xiao Ping remplace son architecture art déco. L'implantaion sur des terres agricoles du quartier futuriste de Pudong est à l'image des rêves des Chinois! Les Chinois, n'aiment pas regarder derrière, et leur façon d'évoluer le prouve. La Chine se paye les meilleurs architectes sur terre afin de réaliser les projets les plus fous.déjà à l'arrivée à Shanghai, le nouvel et géant aéroport Pudong en est la preuve! Une architecture futuriste fournit d'immenses volumes à en perdre la tête. En terme de prévisions sur les projets de constructions en urbanisme, la Chine a une vision très large et optimiste de sa progressionsociale et économique. Alors que certains petits quartiers en son à l'âge de la brique, des tours en béton et en verres poussent de partout. c'est le vertige, la première impression de Shanghaï c'est le vertige! Le déséquilibre visuel est important. Et ce n'est pas fini, sur les milliers de buildings présents d'autres sont en construction! Un projet est à l'étude, actuellement confiée à un cabinet d'architecte espagnole, sur une tour de 1228 mètres de haut !?Le délire, toujours plus haut, plus beau, plus grandiose, plus fou, quelle en sera la finalité ? Alors que beaucoup redoute cette explosion chinoise tant en chine qu'à l'étranger, d'autres pensent que la Chine voit trop grand, et que cette évolution sans contrôle ne sert juste qu' bluffer l'adversaire ou le consommateur.Car le taux d'occupation de tous ces immeubles de bureaux ou d'habitations et très faible. vidéo ascenseur shanghai A lire, " le grand buff chinois" de Thierry WALTER , Laffont, isbn.9782.22110784-3 ©2007- France reportages. All rights reserved |
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Murs de Chine En ville, ou à la campagne, l’architecture chinoise explose. La société évolue, mais avec ces traditions, en particulier le graphisme idéogramme
Le mur est source d’informations par les panneaux “baokan ting” ou le people peut lire le journal et les informations publiques. Mais la verticalitéé du mur offre des services liés au modernisme et à la consommation. Le mur devient un panneau publicitaire ou un panneau artistique. Les promotions publicitaires en tous genres arborent dans les villes. Mais après le shampooing de l’occident, le sandwich américain, le dernier téléphone japonais ou la voiture française, c’est la promotion immobilière qui bat les records.
Au pied même des chantiers souvent en cours d’échafaudage, on vend les appartements ou résidence de luxe. La représentation photographique et infographiste bat son plein, lie à l’idéogramme chinois on obtient des effets remarquables. Maintenant, le mur est un espace de communication pour les particuliers qui place à la peinture des gros numéros de téléphone,pour trafics en tous genres assurés!
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"Lhasa, occupation Chinoise "
Dans les nouvelles belles rues de Lhasa, les militaires sont fortement représentés.En dehors de la marine, tous les corps d'armée sont présents au Tibet. En ville, ou à l'extérieur, sur la route qui mène à Xigatse, à 300 km au sud ouest de Lhasa, de nombreuses casernes sont visibles. Les frontières au sud avec le Bhutan, l'Inde et le Népal, à l'ouest avec lePakistan, sont sous haute surveillance permanente.La ville de Lhasa est occupée à 80 % par les Chinois. militaires, fonctionnaires et aventuriers commercants des provinces voisines du Xinjiang au nord, Sichuan à l'est et du Yunnan au sud-est.
La Chine a fortement recrutée des militaires au Tibet, financièrement très interressant, les militaires recoivent en prime d'engagement 10.000 euro pour un contrat de 7 ans, la solde d'un gradé est d'environ 1000 euro par mois.Ce qui fait des militaires un potentiel commercial très important sur Lhasa.Beaucoup de militaires en ville, profitent de leur pécule pour faire ouvrir des petits commerces en y placant des parents. Les relations entre militaires et commercants leur donne un pouvoir très important.Il suffit en ville de voir des familles de militaires, en civil, circulées dans de flambants 4x4. Les plaques minéralogiques des véhicules portent un idéogramme chinois en rouge, ce qui favorise la reconnaissance des personnes importantes et les passe-droit qui en découlent.
Les relations entre Chinois et Tibétains sont honteuses! Les Chinois qui vivent même depuis une vingtaine d'années ne parlent pas le tibétain. Un chauffeur Sichuanais, d'un homme d'affaires m'a informé que les chinois appelaient les tibétains des " yacks"et qu'ils ne les considéraient pas plus que de vulgaires animaux, sales, incultes sans "bonnes manières chinoises"!!!
Les Tibétains vivent l'occupation d'un peuple qui marchent à 100 à l'heure! Les Chinois ne s'arrêtent pas à des détails religieux alors que leur monde fonce et modernise ce Tibet du moyenage!
Dans la culture des Tibétains par exemple, on se lavait le corps deux fois dans sa vie! Une première fois à la naissance et une dernière à sa mort, ce qui pour un chinois est insupportable.
Une partie de la population moderne des tibétains et moins religieux commencent à s'habiller à l'occidentale, même pour aller prier au quotidien.On peut encore apercevoir en ville des bottes en cuir et chapeau type cow boy, mais pour combien de temps ?
Les Tibétains sont reconnus par Beijing comme des minorités et comme toutes les minorités de Chine une pension à vie est attribuée à tout nouveau né jusqu'à sa mort, environ 200 yuans par mois, soit 20 euro! Chaque famille dans un souci d'insertion à la vie Chinoise, peut envoyer ses enfants à l'école et recevoir une prime de 20 000 yuans!
Tous les Tibétains ne sont pas de fervents religieux, et certains vivent maintenant dans cette nouvelle société mixte comme des Chinois! Les jeunes craquent comme partout ailleurs sur les technologies, la télévision fait des ravages içi! La super-consommation fait découvrir aux Tibétains les différences des pouvoirs!
Touristes du monde, seul le Potala compte à Lhasa, et quelques autres petits monastères!Tout le reste est Chinois!
Bien que les chinois soient partout au Tibet, dans les villes, ils sont moins visibles en dehors des villes, où naturellement ils n'ont rien à gagner. Benoît LACHANCE © 2007 |
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Les Moso sont une ethnie du sud-ouest de la Chine, dans la province du Yunnan, sur les contreforts de l' Himalaya. Cette petite ethnie de 30 000 habitants encore peu connue préserve à travers les âges des traditions et des rites particuliers. C'est une des rares sociétés matriarcales encore en état dans le monde. Les mères sont les piliers de la société. Seule l'ascendance féminine est prise en compte et la transmission du nom comme des biens est exclusivement féminine. La notion de père est inexistante. Les hommes et les femmes ne vivent pas en couple mais chacun dans sa famille d'origine. Plusieurs fois par an, l'homme va rejoindre pour quelques jours la mère et sa compagne attitrée. Plus l'homme vient de loin, plus le prestige de la femme est grand. Sans que cela soit ressenti comme de la légèreté sexuelle et tout en observant strictement le tabou de l'inceste, en particulier entre frère et soeur, les liaisons se nouent et se dénouent sans aucune contrainte sociale. Sans mariage ni infidélité, cette société exclut si radicalement la possession que la jalousie en devient honteuse. Les hommes sont dispensés de travail et vaquent en groupe à leurs occupations voire à leur inactivité. De temps à autres, ils aménagent les maisons, les réparent ou en construisent d'autres. Les femmes en groupe assurent l'essentiel du travail pour la subsistance quotidienne. A la tombée de la nuit, les hommes les rejoignent : ils se présentent sous la fenêtre de la jeune femme dont ils espèrent les faveurs. Celle-ci en choisit un avec lequel elle va passer la nuit. Chaque soir elle peut si elle le souhaite, se choisir un partenaire différent. L'homme écarté par une jeune femme s'empresse d'aller rejoindre une autre jeune femme jusqu'à en trouver une qui l'accepte. Rapidement les couples se sont formés et durant la nuit, ils doivent conduire leurs ébats avec discrétion sans déranger la maisonnée. Les enfants sont élevés par les oncles de la mère qui remplacent le père et ils ont de l'affection pour eux comme un père. Les femmes sont fières de leur position sociale et en riant, expliquent que les hommes dans la journée doivent se reposer pour être plus vaillant dans leur lit la nuit durant. Elles tiennent aujourd'hui toujours au maintien de ce mode de vie car elles estiment ne vivre avec leur compagnon que des moments d'amour et de sentiments partagés sans qu'aucune dispute ne vienne détruire ou perturber cette relation. Les aspects matériels, les questions de propriété, les aspects de l'éducation des enfants, tous les sujets sur lesquels tous les couples vivants ensemble vont se quereller tôt ou tard, n'existent pas pour les amoureux du peuple Moso. Ils s'aiment sans contrainte. Il n'y a pas de mariage arrangé ou pire, forcé. Ils se sont choisis et lorsque l'homme se languit de sa compagne, il va la voir. La mère est chef de famille. Âgée, elle va préparer une de ses filles à sa succession. Il n'y a pas de partage du patrimoine à sa mort. La propriété communautaire reste la même de générations en générations et la famille, une fois sa subsistance assurée, ne fait pas d'effort pour l'agrandir au détriment d'autres familles ou embellir son patrimoine avec des oeuvres richement décorées. Il y aurait même un certain dédain ou une paresse pour ne pas améliorer la circulation de l'eau potable, installer un minimum de confort pratique et hygiénique. Il existe une société faite de femmes, aux confins du Yunnan, au bord du lac Lugu, à la frontière du Sichuan. Alors comme les images racontent toujours quelque chose, de les accompagner d’un excellent livre c’est mieux, celui de Christine Mathieu et Yang Erche Namu, qui raconte la vie d’une jeune moso qui quitte le lac pour devenir une star. La traduction en français de ce best seller en anglais va vous faire découvrir un monde étonnant, ou cette sélection :
-La Migration : légende de la genèse des Naxi Moso-Ed. You Feng -La mythologie du matriarcat -Philippe Bourgeaud avec Nicole Durisch, Antje Kolde et Grégoire Sommer-Ed. Droz -Commentaires de Yang Erche Namu http://www.francelecture.net/yangerchenamu.htm - ©2007- France reportages. All rights reserved |
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Entre les Han majoritaires et les dites ethnies minoritaires, les femmes représentent la force vive de la Chine.Toujours sous évaluées par rapport aux hommes dans la société, elles restent le moteur de tant de situations de la vie de tous les jours ! |
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L'ex-moine businessman, by F.JEANNET
Alors qu’une partie du monde est très attirée par le bouddhisme et l’utilité de notre société basée sur l’existence matérielle et le profit, une autre partie baignée dans cette culture dès la naissance, migre dans tous les sens face à l’ invasion d’étrangers en tous genres !!C’est ainsi que par exemple, j’ai rencontré « TASI » (prononcé Tasse ) le moine, comme on l'appelle ici, en chinois. Cet ex- moine tibétain est devenu patron, loin de son passé de moine à Lhassa.Après de nombreuses années de réflexions sur l'existence et son existence. Il a fait ses classes dans le Tibet.« Tasi » a choisit de quitter sa vie monastique et de partir s'installer loin de Shangrila et du Tibet, et d’ouvrir son affaire au bord du lac Lugu. Après avoir franchi le circuit traditionnel ! la montagne arrive ! C’est à bord d’un petit bus local, un peu déglingué, et un chauffeur digne de « Schumacher », qu’ il faut serpenter durant près de 6 h00 (quand tout va bien), sur une route avec les précipices à portée de main, la tête presque dans les nuages, en évitant les pierres qui tombent de la montagne. Après ces frayeurs inoubliables, et ce coin tellement perdu, on se demande qui peut aller vivre aussi loin, là ou personne ne viendra vous chercher. La vue se dégage enfin sur un paysage féérique d’une lumière exceptionnelle, le lac Lugu.A quelques 2690 mètres d'altitude, au Nord-Ouest de la province du Yunnan à la frontière de la province du Sichuan, au bord du lac Lugu, paradis des minorités "Moso" unique société matriarcale, "Tasi" a ouvert son bar-hotel-restaurant . Et c’est au bord du lac, dans une de ces constructions traditionnelles , de type « Moso », que notre ex-moine a son affaire, avec vue imprenable. Avec un physique de tibétain, solide et grand, il est vrai qu' avec 1.95 m de taille, il toise les petits chinois locaux et les quelques moines errant, avec qui il vit depuis quelques temps. Tasi a su constituer autour de lui une équipe de chinois, chauffeurs de voiture et bus, cuisiniers, serveurs en tous genres. Car quand les visiteurs arrivent il y a du travail pour tout le monde. L’hôtel comporte plusieurs chambres très sympatiques, avec de bonnes couvertures pour les nuits fraiches. Autour du lac Lugu, les autres moines arrivent, comme Tasi, à la recherche de quelque chose, peut être plus matériel !Un autre moine, grand aussi, plus vieux que Tasi, erre aussi autour du lac. Je l’ai rencontré dans un bus. Plus fuyant, je l’ai surpris alors qu’il mettait toute sa personne au service de voyageurs chinois chargés de bagages en tous genres.Pendant ce temps au monastère de Songzanlin, d’autres petits moines jouent dans la cour , mais j’en ai vu un qui cherchait aussi quelque chose ! Quel avenir pour les moines ? ©2006- France reportages. All rights reserved |
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Les petits boulots
En chine, pour travailler, il existe plusieurs façons. Si on est issu de bonne famille, c’est de faire des études sérieuses qui normalement vous procurons un emploi dans le publique ou prive. Si on est issu d’un milieu très modeste voir pauvre genre paysan, suivant les résultats obtenus on peut obtenir une bourse d’étude. Qui de fil en aiguille peut vous amener au même niveau que les autres futures travailleurs. Sans l’obtention de la bourse il reste la participation de la famille aux études, on peut grands-parents, oncles et tantes se cotiser pour payer les études d’une personne, qui deviendra l’espoir d’une rente pour la famille. Par contre, si le destin en a décidé autrement, que sans famille d’aide, et que l’on a quitté la famille, la campagne pour s’en sortir seul, il existe pleins de petits boulots. Et la société chinoise en est remplie. Du classique vélo-taxi, la dérive moderne est la moto-taxi. Au coin des rues vous pouvez facilement trouver un mécano pour vélo avec la pompe et les outils pour quelques yuans il vous arrangera le problème. Les cireurs de chaussures, en général, le soir ils font la tourner des restaurants et terrasses et pour 2 yuans (0.20 centimes d’euro) vos deux pieds en cuirs brilleront. Le vendeur à la sauvette, ou camelot, vend n’importe quoi, de tous petits produits ou nourritures. Le massage dans la rue revient à la mode souvent à la tombée de la nuit ! Les porteurs –livreurs a pieds, à vélo ou vélo-cabine vous attendent un peu partout pour vous livrer vos courses à domicile ou des lots de produits manufacturés au magasin. Les petits artisans, soit maquettiste, soit confectionneur de cage à oiseaux
Et puis souvent on retrouve dans les petits boulots des gens qui ont un travail serieux mais qui pour arrondir leur fin de mois on recourt au petit boulot… ©2008- France reportages. All rights reserved |
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La route 321, by F.JEANNET Au sud du Yunnan, une des routes qui permet d'entrer au Myanmar ( ex Birmanie)et qui longe la frontière sino-Myanmar est la route 321.Avec un vélo loué pour 90 yuans la journée, on quitte la dernière grande ville Ruili.Ville connue aussi pour son trafic de drogue, voir le reportage de Lu Guan(http://photographie.com/)De là, la renminlu file tout droit sur Jiegao( la porte du pays, frontière Birmane).Sur un rond point, un gros marché local aux fruits, beignets et jus frais, permet de faire une pause, 38° et bien 80 % d'humidité!La route est belle à l'ombre des bambous, je roule sur la 321 entre les rizières, bien loin de Beijing, le long de la Birmanie, ventilé par un doux vent parfumé d'odeurs de fruits, de bolos, de cannes à sucre de fleurs!!Choisés croisés de de femmes en vélo aux chapeaux de paille.Je suis salué par les paysans avec de larges sourires aux dents blanches! |
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Hekou, le pont de l'espoir, by F.JEANNET
En partant de Kunming, à 8 h00 de route direction plein sud du yunnan on arrive à la ville de Hekou, frontalière avec la ville vietnamienne de Laocaï, et tous les matins les chinois ouvre la frontière aux vietnamiens !
Depuis environ 5 h00 du matin, de l'autre coté du fleuve rouge qui sépare les deux pays, se dresse l'immeuble moderne et robuste du poste frontière de Laocaï ! Plusieures centaines de viets attendent l'ouverture de la frontière chinoise prévue à 8h00! Ils sont venus paysans, commerçants, demandeurs d'asile et prostitués dans l'espoir d'une journée meilleure! Le plus gros des passagers sont là pour commercer avec la Chine.Echange de produits de la terre contre des produits manufacturés ou simple vent tout est bon pour améliorer le quotidien d'une population appauvrie, d'autres passeport en main courent comme des sportifs vers la Chine! Au poste de police, on peut apercevoir des échanges de passeport à tamponner avec quelques billets à l'intérieur pour faciliter la démarche, tout se monnaie!
En fin de journée, avant le défilé de camions qui vont au Vietnam, on peut voir circuler dans l'autre sens, des chinois, des touristes ou des viets devenus chinois entrer dans le Vietnam par ce pont. Ceux qui ont commercés toute la journée retourne chez eux, soit la charrete pleine de marchandises, soit le porte monnaie plein d'argent comme les prostitués qui travaillent dans les chambres des hôtels pour quelques chinois sans scrupules ! Un spectacle affligeant pour la Chine qui se se veut moraliste ! Vu d'ici la Chine est un eldorado pour les Viets!
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